études truquées, pressions, protections, les révélations de « Complément d’enquête »

Il a fondé l’IHU, qui emploie 700 personnes, et est aujourd’hui étroitement géré et contrôlé par les services de l’État, ainsi que dans différents domaines de la justice. Car les plaintes contre le chercheur préféré des théoriciens du complot sont nombreuses et remontent bien avant la pandémie de coronavirus. Notamment en termes de performances du bâtiment. L’ouvrage auquel s’est intéressé le magazine d’investigation de France 2 “Complément d’Enquête”, diffusé le jeudi 17 novembre dans la soirée de France 2 et intitulé “Didier Raoult. le savant fou”.

Des études biaisées

A partir du dossier des patients ayant participé à l’étude de l’IHU de Marseille et l’ayant examiné et celui de l’étude de Didier Raoult, le journaliste Tristan Waleckx et ses équipes ont pu constater que les informations d’au moins quatre des 16 patients n’étaient pas correctement signalés aux patients. la dernière leçon.

Selon André Gillibert, biologiste au CHU de Rouen interrogé pour le jeu, “quatre erreurs dans un si petit échantillon, font un taux d’erreur inacceptable. Et si plus que ça, ces erreurs vont toujours dans le même sens…”

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Le problème est qu’au sein de l’IHU, douter et remettre en cause la méthode de Raoult était impossible. De faux résultats, « on s’en fout. L’important, c’est que les gens parlent de moi”, a déclaré un chercheur qui travaillait sous ses instructions.

Le programme qui a duré à cause de la protection, améliore le magazine. Le premier dont le professeur a bénéficié, c’est de se connecter avec les gens, et la foule antivax qui en a fait leur idole, ils le protègent de tous les problèmes mais surtout ils torturent tous ses adversaires, comme Yves Lévy, ancien directeur de l’Inserm et époux d’Agnès Buzyn, ancienne ministre de la Santé. Un groupe abusif appelé « CIA » qui travaillait même sous les ordres directs de Didier Raoult.

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Des garde-fous anciens aussi, qui lui auraient permis d’échapper aux sanctions malgré de nombreux signalements de harcèlement sexuel dans ses services, voire de traitements cruels. Le processus, mis en place en 2018, n’aboutira jamais.

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De nombreuses protections

Dès 2017, des ingénieurs de l’IHU critiquaient le professeur Raoult dans une lettre anonyme adressée à la direction. Ils se sont dits “avilis, humiliés”, et ont même été menacés “d’assassinat d’experts”. Selon un expert syndical qui a témoigné dans “Complément d’Enquête”, personne ne serait en poste aujourd’hui, car ils paieraient “d’avoir eu le courage de trahir Didier Raoult et son équipe dirigeante”.

Un professeur marseillais qui n’est pas venu défendre son étude pendant l’émission : selon le produit, « à partir du moment où Didier Raoult a su que le Complément d’Enquête recevait un dossier interne prouvant que les données de ses recherches sur l’hydroxychloroquine avaient été faussées En mars 2020, toutes nos demandes d’interview sont passées ‘pschitt, pschitt, pschitt'”.



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