Sport : il termine 3e au championnat de France de rallycross

La voiture de Jean-Mickael Guérin est en tête lors de la course à Lohéac (35).
La voiture de Jean-Mickael Guérin est en tête lors de la course à Lohéac (35). ©Rallycross France

Cette année, Jean-Mickael Guérin de Saint-Hilaire-du-Harcouët a participé au Championnat de France de Rallycross, qui s’est déroulé d’avril à octobre.

Elle concourt en catégorie division 4 avec la Peugeot 206 RC (environ 245 ch).

Il y a 6 disciplines : supercars, super1600, division 3, division 4, juniors et femmes.

La compétition reviendra l’année prochaine, fin avril – début mai.

Jean-Mickaël Guérin
Jean-Mickaël Guérin. ©Carole LATOUCHE

Comment se passe le championnat de France ?

D’avril à octobre ce sont 8 manifestations le week-end : d’abord à Lessay (50) fin avril – début mai, puis à Faleyras (33) fin mai, Châteauroux (36) en juin, Touraine – Pont de Ruan (37) en début juillet, Kerlabo (22) fin juillet, Lohéac (35) début septembre, Mayenne (53) fin septembre et Dreux (28) mi-octobre.

Sur 8 épreuves, je suis monté 3 fois sur le podium et 6 fois en finale.

Une licence est nécessaire pour participer au championnat. Avec mon père et mon oncle, nous avons créé l’association “Team Guérin” il y a 10 ans. En faisant équipe, nous avons une licence qui nous permet de participer au championnat. C’est un régal familial, mais nous sommes là pour la compétition.

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Jean-Mickael Guérin sur le podium à Pont de Ruan (37), où il termine à la 2e place.
Jean-Mickael Guérin sur le podium à Pont de Ruan (37), où il termine à la 2e place. ©Rallycross France

comment est le week-end

Le samedi matin, c’est l’entraînement. Les pilotes découvrent la piste, font plusieurs tours. C’est alors que les derniers réglages de la voiture sont effectués. Au programme, les 2 premières courses qualificatives le samedi après-midi et les 2 dernières le dimanche matin.

Dans l’après-midi, se déroulent les demi-finales et finales des 6 catégories du championnat. Les 16 premiers accèdent aux demi-finales. Les 4 premiers des 2 demi-finales accèdent à la finale.

Un total de 41 points maximum peut être gagné en un week-end.

En division 4, une vingtaine de participants s’affrontent sur le parcours du kilomètre durant le week-end. Au total, 120 coureurs de 6 catégories s’affrontent lors des week-ends de championnat.

Lors de la dernière manche des 8 épreuves du championnat, vous avez terminé à la 3e place.

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C’est un travail d’équipe. Mon oncle et quelques amis ont installé un stand. Mon père est mécanicien. Ils s’occupent de la mécanique avec leurs amis et je conduis.

Depuis combien de temps êtes-vous impliqué dans le rallycross ?

J’ai commencé le rallycross quand j’avais 16-17 ans. J’étais dans une formule promo qui permet de découvrir les nouvelles stars du sport automobile. En 2016, je suis ensuite passé en Division 4. Je regarde les courses automobiles à la télé avec mon père.

Dès que j’ai eu l’âge de concourir, mon père m’a dit : “L’année prochaine, c’est notre tour”. Au début, j’ai cru que c’était une blague, mais ce n’était pas le cas.

Participez-vous au championnat en tant qu’amateur ou professionnel ?

J’y participe en tant qu’amateur. C’est une passion. En parallèle, je travaille dans une usine de fabrication de véhicules frigorifiques.

Il n’a pas de concurrence en hiver. Vous faites du rallycross ?

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Mon père démonte la voiture pour la réparer. Je fais une séance circuit si on a le temps. Sinon, on va inopinément au championnat.

Vous souhaitez participer aux Championnats d’Europe ?

J’aimerais participer, mais le budget est considérable, il faut changer de voiture. C’est un rêve qui attendra.

Risques de concurrence économique

Des chocs peuvent survenir en compétition. “Les voitures le prennent. Nous pilotes aussi. J’ai eu un gros choc en Mayenne. L’avant droit de ma voiture était cassé. La réparation a duré trois heures. Mentalement c’était dur. Je ne pouvais pas bouger la tête dimanche. C’est une dure loi du sport. L’année dernière, il s’est cassé le poignet droit après une compétition.

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